Catherine Bernard et Gertrude Le Vieux Was

C’est ainsi que, le 15 novembre, nous retrouvons CATHERINE BERNARD (116), la « miraculée » de 1607. Le 17, elle n’ouvrit la bouche que pour nier : les juges insinuaient pourtant qu’elle aurait dit que si on l’emprisonnait à nouveau, elle avouerait. Trois jours plus tard, Demonceau réclamait la question rigoureuse chaude et froide. Rien n’y fit : comme sa sainte patronne, Catherine endura le martyre du 16 décembre, exaspérant la cour de Noville qui l’accusait d’adultère, puis de débauche durant sa viduité … La justice dut certainement la relaxer à nouveau (117).


GERTUDE LE VIEUX WAS (118), qu’on avait enfermée le 17 novembre à la Franche Taverne, s’en tira avec un bannissement, ce qui était, avouons-le, une grande faveur. Mais le mal du pays lui causera encore bien des ennuis (119)

(116) Voir plus haut.
(117) Le dossier est incomplet.
(118) Autres graphies : le Wivas, la Vieille Was. Les époux Dumont avaient déjà cité son nom en 1607. Jean Colau et les accusés de 1608 firent de même.
(119) Voir plus loin.